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Produits céréaliers

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PHOTO : Port Atlantique La Rochelle

La pertinence des accès nautiques (seul port en eaux profondes de la façade atlantique) et la fertilité des terres du Centre-Ouest, associée à une météorologie propice pour la qualité, a largement contribué au développement de tout type de culture dans la deuxième partie du 20e siècle, plaçant ainsi Port Atlantique La Rochelle aujourd'hui, comme le premier port d'exportation céréalier de la façade atlantique, et le deuxième port français d'exportation.

Filliere-CerealesCette situation a permis d'édifier dans les années 60, un silo de collecte (Silo Bertrand), puis un silo de chargement et un quai dédié (Lombard) pour les sorties céréalières des coopératives (Groupe SICA Atlantique), avec des systèmes pour le chargement direct à bord des navires, permettant ainsi d'éviter les ruptures de charges. Dans les années 70, un silo portuaire Socomac (Groupe Soufflet) a été construit sur la zone de Chef de Baie, bénéficiant aujourd'hui des excellentes qualités nautiques des terminaux du Bassin à Flot et de Chef de Baie, avec des systèmes de chargements mobiles permettant de s'adapter à tout type de navire.

Au gré des différentes politiques agricoles, les exploitants ont pu bénéficier des excellentes qualités de stockage portuaire, leur permettant ainsi d'acheminer vers les silos portuaires, tout type de culture : Céréales/Maïs/Orges de Brasserie ou Fourragère/Tournesol/Colza/Luzerne, depuis les silos non embranchés, par transport camion, et depuis les silos embranchés fer, par mode ferroviaire. Compte tenu du développement ces dernières années, d'importants moyens de stockage en amont disposant du réseau ferré, la massification des volumes a permis le renforcement des acheminements par fer sur le site portuaire. Le Port a ainsi saisi cette opportunité afin d'y apporter sa contribution, tant environnementale qu'économique, en créant le premier Opérateur Ferroviaire Portuaire : OFP Atlantique.

Depuis le début des années 2000, la variabilité des tonnages portuaires de la filière « céréales » s'explique notamment :

  • par des orientations agricoles plus captives au marché intérieur, et donc ne bénéficiant pas d'exportations maritimes ;
  • mais aussi par des facteurs climatiques, tant au niveau de la qualité que de la quantité ne favorisant pas les cultures locales, et principalement leurs précocités, qui est une des forces de la région de l'hinterland du Port ;
  • ou encore pour des raisons monétaires de parité Euro/Dollar, plaçant ainsi plus favorablement les concurrents mondiaux de la France, tant sur le marché des pays de la Communauté Européenne, que de celui des pays tiers.

Communiqué de presse

Retrouvez ici le dernier communiqué de presse dédié au trafic de la filière « céréales » :

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